Bloc de 5 en 3

Cette année, le calendrier des courses était un peu étrange. Je n’avais pas la possibilité de me rendre en Europe, car les courses importantes pour moi, étaient suivies les unes après les autres. C’est pourquoi, cet été, je suis demeurée au Canada et j’ai exécuté 5 courses en 3 week-ends de suite.

Cela a commencé à Montréal, dans le Vieux Port le 29 juin. J’étais nerveuse, mais excitée d’avoir la chance de courser à la maison devant les miens. La majorité de ma famille était au rendez-vous pour me supporter tout le long du parcours ainsi que des centaines de spectateurs qui encourageaient aussi.

Discussion pré-course avec coach Sereno.

Discussion pré-course avec coach Sereno.

Natation dans le Fleuve St-Laurent

Natation dans le Fleuve St-Laurent

Le départ est lancé et j’ai effectué un bon plongeon dans le Fleuve St-Laurent à partir du quai Alexandra. Après avoir nagé les 750m, je suis sortie de l’eau à l’avant mais j’ai pris du retard dans la transition et mon embarquement s’est fait plutôt loin des filles de tête. C’est à ce moment que j’ai décidé de partir et d’aller rechercher les quatre filles qui menaient la course. C’est réussi, mais la quinzaine de filles qui suivait nous a rattrapé quelques minutes plus tard. C’est alors que nous nous sommes retrouvées une vingtaine à rouler dans le même peloton dans les rues du centre ville de Mtl passant par la rue McGill, contournant le Square Victoria par Beaver Hall.

Virage de la rue de la Commune vers la rue Mc Gill.

Virage de la rue de la Commune vers la rue Mc Gill.

J’ai adoré le parcours plus technique avec des montées et des descentes. Nous devions faire cinq tours. Je me sentais bien. En contrôle sur mon vélo.

Au quatrième tour, en me levant dans la montée, j’ai une douleur dans mon mollet et je dois me rasseoir. J’espère que cela va passer et que je ne devrai pas m’arrêter. Malheureusement, c’était au quatrième tour que les filles de devant ont accéléré… ce qui m’a causé du retard. J’ai perdu du temps en essayant de contrôler cette douleur au mollet. Au moins, il me restait un autre tour pour essayer de diminuer l’écart sur les meneuses et d’essayer de mieux me positionner lors du débarquement. J’ai réussi à rattraper les filles et débuter ma course à pied en huitième position.

Tranquillement, je me suis assurée que ma jambe se portait bien et heureusement, j’ai été en mesure de reprendre un rythme de course soutenu. Bien loin de ce dont j’avais planifié, néanmoins, je termine en sixième position.
Selon la situation, ce n’était pas si mal, mais j’étais fâchée et déçue de cette performance. Ça aurait pu être une belle course… J’en retiens du bon et je me suis dit que j’allais me reprendre le week-end suivant!

Photo prise par : Christian Martin photographe.

Photo prise par : Christian Martin photographe.

Kelowna, C.B. Semi-finale\ finales

Le mardi suivant, je me suis envolée vers Kelowna, C.B. accompagnée de mes parents pour la CAMTRI (Coupe panaméricaine) et par la même occasion, les Championnats canadiens. Un format différent, mais de plus en plus populaire. Les semi-finales du samedi étaient structurées de départs par vague de 30 athlètes. Il fallait se classer parmi les quatorze premières filles de chaque vague pour accéder automatiquement à la finale du dimanche.


La distance du triathlon des semi-finales était plus courte qu’une distance sprint alors une course très rapide. En fait c’était 300m de nage, 6,6 km de vélo et 2,5km de course. Je partais dans la première vague et classée numéro-2-. J’ai eu une bonne nage et en vélo j’étais dans le top 10 alors j’ai pu courir assez “relaxe” pour ne pas trop m’épuiser pour le lendemain. C’est la finale qui comptait!

Départ de la natation. Finale. Lac Okanagan

Départ de la natation. Finale. Lac Okanagan

Le lendemain, c’est un triathlon sprint soit; 750m de nage, 20km de vélo et 5km de course. J’étais en tête pour les premières bouées et sur le dernier droit du retour, je suis aveuglée par le soleil. J’essaie de me guider avec les filles autour de moi. On ne peut pas nager à notre vitesse ne sachant pas où se diriger. Les organisateurs ont décidé d’enlever des bouées guide (justement pour nous aider à s’orienter vers la sortie de l’eau) quelques minutes avant le départ pour une raison inconnue. Bref, je suis sortie avec les filles de devant, mais j’ai perdu plusieurs secondes dans ma transition avec le wetsuit (combinaison isothermique). Je me suis retrouvée entre deux groupes et les deux filles derrière moi sont venues me rejoindre. Ensemble, nous avons travaillé fort et avons réussi à aller rechercher les filles de tête. Nous étions une vingtaine de filles et nous travaillions plutôt bien. J’avais comme objectif, entre autre, de travailler des détails tel que de me placer devant pour les virages et le débarquement du vélo. J’ai pu exécuter ces détails comme prévu!

Lors du débarquement en transition.

Lors du débarquement en transition.

Je suis sortie de la transition en première position et j’ai débuté ma course à pied. J’aurais voulu une meilleure sensation aux jambes et courir plus vite, mais ce n’était pas le cas. Les filles passaient et j’avais de la difficulté à rester accrochée à elles.

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J’ai terminé en 8ème place, 4ème canadienne et 3ème élite. Loin du résultat espéré, mais je suis repartie avec des objectifs fixés atteints.

Un pas de plus vers la bonne direction et je garde en tête que ce n’est qu’un début!

J’ai quitté Kelowna le soir même pour retourner à la maison célébrer mes 24 ans et sans tarder me préparer pour la dernière course de ce gros bloc.

Podium élite. Avec Karol-ann Roy et Ellen Pennock

Podium élite. Avec Karol-ann Roy et Ellen Pennock

Magog, Québec 4ème et 5ème triathlon.

Le format de course était le même que la semaine précédente; soient des semi-finales et une finale. La fatigue se fait ressentir. Je savais que n’avais pas encore le bagage nécessaire pour une charge de compétitions consécutives de la sorte. Le samedi, le départ est lancé, mais je ne me sens pas bien. Je me fais dire que je suis en 10ème position, alors je sais que je me suis classée pour les finales. J’ai terminé la course et je me suis aussitôt installée avec un processus de récupération discuté avec mon entraîneur. Je me suis donc reposée pour le restant de la journée tout en me préparant pour la finale du lendemain.

Photo prise par: Christian Martin photographe

Photo prise par: Christian Martin photographe

Heureusement, le lendemain, je me sentais mieux. Le départ est lancé, mais les vagues et le courant ne sont pas favorables pour moi. Je me battais dans l’eau pour essayer d’avancer. Une natation plutôt difficile pour ma part, alors en sortant de l’eau, je savais que j’allais devoir rouler le plus vite possible pour rattraper le peloton de tête. J’ai été en mesure de rejoindre les filles de devant et de bien me positionner dans le groupe. Après un tour, j’ai essayé une mini-attaque et même si je me suis fait rejoindre j’étais tout de même bien contente d’avoir essayer quelque chose.


À mi-portion vélo à Magog.

À mi-portion vélo à Magog.

Aussi, je me suis retrouvée encore une fois devant pour débarquer de mon vélo, alors j’ai commencé la course à pied avec les meneuses. Je savais qu’il y avait plusieurs bonnes coureuses dans notre groupe, alors en me positionnant de cette façon, j’étais prête à réagir et essayer de m’accrocher aux filles. Je termine en 8ème position, mais avec une dynamique de course complètement différente des courses précédentes.

J’étais bien contente d’avoir pu finir ce bloc sur une performance motivante après seulement trois mois avec mon nouveau groupe et mon entraîneur.

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Alors voilà!

Ce gros bloc de compétitions est terminé! De plus, considérant que je commençais un nouveau programme avec un nouvel entraîneur, c’était bon de constater les progrès selon les objectifs fixés. Je suis satisfaite dans l’ensemble et surtout excitée pour les beaux projets qui s’en viennent!

Depuis, j’ai pu reprendre l’entraînement . Nous travaillons fort et surtout, j’apprends à écouter mon corps.

La beauté du sport!

Je planifie quelques courses à l’automne… À suivre!

Avant d’y arriver, il me reste deux courses de la Série Grand Prix du Québec.

À bientôt!

Elie.





Blogue mi-saison 2019

Déjà plusieurs mois que je n’ai pas écrit sur cette plateforme. Les journées passent vite et c’est bien ainsi!

Je viens de terminer un bloc de trois semaines de compétitions alors cette semaine, mon entraîneur et moi misons sur la récupération.

Depuis le dernier blogue, tellement de choses ont changé. Des décisions prises. Des prises de conscience. Pour le mieux. Parfois reculer pour mieux avancer est la clé du succès!

Au début du mois de janvier, je reprenais l’avion pour retourner à Victoria, C.B.. Comme l’année précédente, à mon arrivée, je suis tombée malade et j’ai été obligée de demeurer alitée en douleurs musculaires pour 7 à 10 jours. Bien évidemment, cela a retardé mon début d’entraînements prévus. J’ai écouté mon corps et j’ai pris le temps qu’il fallait…mais frustrée et inquiète j’ai voulu connaître les raisons qui m’arrêtaient de cette manière. C’était assez! Depuis les huit derniers mois, j’avais eu mon lot d’incompréhensions face à ces signes. J’ai consulté le médecin de l’équipe nationale et il a procédé par observations et éliminations. Des allergies étaient une possibilité.

Après avoir dû retarder mon début de saison, je me suis entraînée quelques semaines à Victoria pour finalement aller rejoindre l’autre partie du groupe à Scottsdale, Arizona. J’ai commencé à m’entraîner avec les quatre garçons demeurés là-bas pour 10 jours et j’ai vraiment pris du mieux. J’ai cru que le changement de climat m’allait davantage. J’adore m’entraîner avec des garçons. Ça m’aide à me pousser tout en riant. J’ai recommencé à sourire et à trouver du plaisir à l’entraînement. Ensuite, j’ai pris un autobus afin de me diriger à Phoenix toujours en Arizona où j’ai rejoint l’équipe de Triathlon Québec. J’y ai retrouvé ma meilleure amie, Amélie Kretz et son entraîneur. Nous nous sommes entraînées ensemble. Je vous épargne les détails mais j’ai retrouvé la Élie avec sa joie de vivre. Je me suis retrouvée heureuse pendant ces deux semaines.

J’ai eu un début d’année plutôt demandant mentalement et j’ai réalisé l’impact que cela avait eu sur moi mais aussi sur ce que je désirais vraiment. Le sport de haut niveau est toujours très impressionnant de l’extérieur. On a la chance de voyager, de s’entraîner à travers le Monde, de rencontrer des personnalités inspirantes, par contre, derrière tout cela, il y a les relations collègues-entraîneurs, les heures d’entraînements, les heures de déplacement entre les trois sports pour se rendre aux installations et les heures de déplacement pour se rendre aux compétitions, les consultations des spécialistes, les logements, vivre avec l’éloignement de ses proches, la régression ou la progression des entraînements, vivre avec la satisfaction ou la déception de soi et surtout être et demeurer passionnée pour son sport. De le pratiquer pour les bonnes raisons!

Pour être capable d’en discuter et de garder un équilibre, j’ai travaillé avec mon préparateur mental Sylvain Guimond. De savoir que je pouvais en discuter avec lui peu importe où je me trouvais dans le Monde m’a grandement aidée.

Puis, je suis restée en Arizona un mois de plus avec Amélie. Nous avions la chance d’être hébergées chez des amis. ( Merci tellement à Maghalie Rochette et Dave Gagnon xx). J’ai passé du bon temps et c’est à ce moment qu’il m’est apparu évident qu’un changement s’imposait.

J’ai effectué une première compétition à Richmond, Virginie avant de revenir à la maison, de changer de groupe et de lieu d’entraînement officiellement.

J’ai fait une annonce sur ma page d’athlète facebook (Élisabeth Boutin, triathlète) , mais pour ceux qui ne le savent pas, je suis revenue vivre à Montréal. Je m’entraîne maintenant avec le Groupe Barista Triathlon et mon entraîneur se nomme Alex Sereno. J’ai réalisé que je n’étais pas obligée de partir loin pour mieux m’entraîner. D’être bien et en santé est l’élément le plus important! Et je vais très bien! En 14 semaines, je n’ai pas été malade! Yéééé! Je ne regrette rien, car je sais que j’ai beaucoup appris. Je continue le triathlon pour les bonnes raisons. J’ai du plaisir dans mon environnement avec mes victoires à moi.

Le processus de reprendre l’entraînement au niveau que je veux atteindre est long. Mais je savoure chaque instant sachant que j’ai la chance de m’entraîner et d’être en santé! C’est un privilège! Il n’y a rien de mieux que de le réaliser!

J’ai un “coach” très patient et des collègues d’entraînement formidables. Une famille toujours présente et une nouvelle équipe de thérapeutes “on point”. Je crois que chaque environnement est propre à chacun et parfois, même si l’équipe est super bonne, c’est possible qu’elle ne le soit pas pour toi. Ça n’enlève rien à quiconque, mais c’est simplement important de trouver TA formule gagnante à toi.

En ce moment, je peux affirmer que j’ai trouvé la mienne!

Le bloc de trois week-ends consécutifs vient de se terminer. J’étais plutôt nerveuse, car ça faisait un bout que je n’avais pas compétionné. Dans l’ensemble, avec tous ces changements, il y a eu du bon. Bien entendu, on veut toujours plus, mais j’étais contente de juste être là, de performer et en santé!

Je vous ferai un résumé de ces courses dans un prochain texte et photos.

Maintenant, un deux semaines d’entraînement avant un week-end de course en format particulier… à suivre!

En terminant, je vous souhaite toujours d’obtenir des étincelles dans ce que vous faites et de la santé!

Épanouissez-vous, c’est beau à voir et c’est contagieux!

À plus!

Éliexx

Avec ma grande soeur Laurence qui est venue me voir à Montréal.

Avec ma grande soeur Laurence qui est venue me voir à Montréal.



Fin de saison à fin de session

2018.

Wow!

L’année s’est déroulée si vite!

À certains moments, pénible mentalement, mais si belle en même temps.

Je suis contente d’être passée au travers. Je suis maintenant de retour à la maison. Je reviens d’un séjour de deux semaines en Équateur où se déroulaient une Coupe du Monde et une Coupe panaméricaine. La mentalité et le style de vie, deux aspects qui sont complètement différents des nôtres … on s’entend!

À mon arrivée, mon vélo n’a pas suivi… J’ai dû m’assurer de bien me faire comprendre afin que mon vélo soit livré à mon hôtel. On m’a dit qu’il n’avait plus de place sur l’avion pour un bagage hors dimension comme un vélo. Après trois heures d’attente à l’aéroport et trois heures de bus, j’entre finalement à mon hôtel.

En face de mon hôtel, Salinas, Équateur.

En face de mon hôtel, Salinas, Équateur.

Les jours suivants, je peux m’entraîner avec des amis de différents pays. Mon vélo est arrivé.

Le matin de la course, je me rends très tôt. J’ai hâte. Je sais que ça va faire mal. J’ai eu de bonnes sessions d’entraînements et je vais pouvoir mesurer ma forme à ce calibre plus élevé.

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64 femmes élites. Je suis nommée 36ème. (selon le classement). Le départ est lancé. Je suis prise derrière et je dois, dès le départ, prendre ma place dans l’eau.

Départ Coupe du Monde, Salinas, Équateur.

Départ Coupe du Monde, Salinas, Équateur.

À la deuxième bouée, je me fais tirer sous l’eau et je perds un peu de ma concentration. Je dois reprendre les secondes perdues. Je sors de l’eau quelques secondes derrière le premier groupe. Dès le premier tour de vélo, je me mets à travailler fort dans le but de rejoindre le peloton de tête. Après deux tours d’efforts, mon groupe et moi, rejoignons la fin du groupe de tête. Une chute arrive devant moi. Je l’évite, par contre, je dois fournir un grand effort en relançant. Je ne veux pas perdre les filles de devant. Je termine la portion vélo avec les 30 filles du premier peloton. Je sors de la transition dans les 10 premières puisque je sais que chaque seconde compte.

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Bref, j’ai tout donné jusqu’à la fin et je prends le 29ème rang sur les 60 qui terminent cette Coupe du Monde.

J’ai fourni beaucoup d’énergie en début de course afin de m’assurer un bon positionnement mais à la fin, il ne m’en restait plus…

Je vois cette course comme un beau pas de plus vers ce calibre.

Avec Desirae Ridenour, collègue d’entraînement.

Avec Desirae Ridenour, collègue d’entraînement.

J’ai réussi mentalement plusieurs aspects que je m’étais fixée et je suis satisfaite de cette exécution de course.

Ensuite, je suis demeurée à Salinas pour quelques jours d’entraînements avant de me rendre à Puerto Lopez où se tenait une Coupe panaméricaine le week-end suivant. Nous étions une quinzaine d’athlètes dans la même situation. En nous organisant ensemble, cela a facilité le transport et les entraînements.

À Puerto Lopez, il y avait qu’une seule route principale, beaucoup de chiens et peu de possibilités pour les entraînements. Comme c’était une Coupe panaméricaine, l’organisation n’était pas aussi bien supervisée que lorsqu’il s’agit d’une Coupe du Monde. Nous avons eu plusieurs péripéties, mais sommes toutes, avons réussi à trouver des solutions pour chaque questionnement.

Reconnaissance du parcours. Coupe panaméricaine à Puerto Lopez. Photo: Vivianne’s Logbooklet

Reconnaissance du parcours. Coupe panaméricaine à Puerto Lopez. Photo: Vivianne’s Logbooklet

Nous avons fait la reconnaissance du parcours en vélo et pour la natation, en mer, nous avons eu la chance de nager avec… des puces de mer et méduses. La joie! On ne les voit pas, mais on les sent piquer….

Sur la plage, à la ligne de départ, je suis nommée la 5ème (classement) . Toutes les filles se mettent à droite. Tête dure, je garde mon idée et je me place à l’opposé pour avoir une bonne entrée dans la mer. Bon départ, je tourne à la première bouée et suis troisième. Je réussis à sortir de la portion natation en deuxième position.


Puerto Lopez, Coupe continentale. Départ. Photo: Vivianne’s Logbooklet.

Puerto Lopez, Coupe continentale. Départ. Photo: Vivianne’s Logbooklet.

Au départ. Je me suis placée à l’opposé. Photo: Vivianne’s Logbooklet.

Au départ. Je me suis placée à l’opposé. Photo: Vivianne’s Logbooklet.

Photo: Vivianne’s Logbooklet.

Photo: Vivianne’s Logbooklet.

À la portion vélo, je roule avec une dizaine de femmes sachant qu'il pouvait y avoir dans ce groupe 3-4- bonnes coureuses. J’ai essayé une fois d’attaquer et de créer un “gap” (un écart), mais à quelques mètres avant la fin de la portion vélo, j’attaque à nouveau et entre en transition avec 2-3 secondes d’avance. Juste assez pour avoir une transition libre. Je commence donc la course à pied en tête de course avec un rythme assez élevé.

Première dans la transition. Photo: Vivianne’s Logbooklet.

Première dans la transition. Photo: Vivianne’s Logbooklet.

Je travaille ma course à pied depuis les derniers mois et je ne perdais rien d’essayer une cadence élevée. Par contre, je savais que les filles qui courent très vite allaient me rattraper assez rapidement. J’ai, malgré tout, essayé de courir avec elles quelques mètres. Ensuite, je me suis installée à mon rythme. Une Mexicaine; celle qui est sortie de l’eau devant moi, m’a rattrapée et nous avons couru ensemble une partie du 5km. Malheureusement, je n’ai pas su devancer son attaque et je termine en 5ème position. J’ai tout donné et suis contente de l’agressivité et la détermination que j’ai démontré.

Photo: Vivianne’s Logbooklet

Photo: Vivianne’s Logbooklet

En améliorant ma course à pied, le podium est possible! C’est ce qui me donne encore plus le goût à l’an prochain!

Heureusement, je peux prendre quelques semaines de repos et adopter un style de vie d’une personne “normale”… Comme être à l’Université et effectuer des examens de mi-session… Hahaha!

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Reposer ma tête et mon corps avant de débuter une nouvelle année de compétitions!

Et elle sera encore plus intéressante selon moi!

Merci à vous pour votre soutien!

Élie.xx

Mes transitions autour du Monde

Salutations à vous tous!

Voici quelques nouvelles de mes derniers mois.

Depuis le début de l'année, je me suis jointe à un nouveau groupe d'entraînement qui me permet de me dépasser et de me garder bien motivée. Par contre, cette transition a été plus difficile que je l'aurais crue. Après avoir terminé ma session à l'Université (ESG, UQAM), je suis retournée m'entraîner à Victoria, C.B. pour quelques semaines.

Au début du mois de juin, je suis partie de Victoria vers Osaka, Japon pour effectuer une Coupe asiatique. Une belle opportunité de me mesurer à d'autres athlètes internationales. Malheureusement, j'ai quitté le Canada grippée ce qui a rendu le voyagement très pénible. J'ai pu être en mesure de m'entraîner un peu à Osaka mais c'est sans énergie que j'ai pris le départ. Cette compétition m'a permis d'acquérir encore de l'expérience puisque c'est jusqu'au fil d'arrivée que j'ai poussé mes limites. Ensuite, avec mon groupe, nous avons pu visiter un avant-midi ce quartier d'Osaka et réserver un resto pour déguster des sushis cuisinés devant nous par le chef.

Osaka, Japon. 2018. Devant la zone de transition.

Osaka, Japon. 2018. Devant la zone de transition.

Osaka, Japon. Coupe asiatique 2018.

Osaka, Japon. Coupe asiatique 2018.

Devant notre site du triathlon d'Osaka. Le château d'Osaka.

Devant notre site du triathlon d'Osaka. Le château d'Osaka.

Le lendemain, nous reprenions l'avion vers les Pays-bas (30 hrs de voyagement et malade) pour rejoindre le reste du groupe. Cette année, c'est à Sittard, Pays-bas que nous étions basés. Dès mon premier séjour dans ce pays (3 ans déjà), je suis tombée en amour avec leur style de vie. Alors de pouvoir m'entraîner à cet endroit pour les trois (3) prochaines semaines faisait bien mon affaire. C'était comme un campus avec plusieurs demeures qui logeaient en moyenne  7 personnes par maison. Nous avions deux de ces maisons à proximité l'une de l'autre et nous étions 8 athlètes dans la mienne. Heureusement, nous nous sommes tous très bien entendus et avions chacun notre chambre. Puis de Sittard, on conduisait pour se rendre aux compétitions à quelques heures dans les pays voisins. Cet aspect a fait une différence majeure comparativement aux années précédentes. Le voyagement (+décalage) n'est pas mon fort alors si je pouvais éviter les heures d'attente dans les aéroports, je m'en réjouissais grandement.

La compétition suivante se tenait à Wuustwezel en Belgique. Nous avons conduit que deux heures pour se rendre dans ce pays voisin. J'ai été accueillie comme une princesse par ma famille d'accueil. J'ai aussi adoré l'atmosphère de cette ville! Les gens se connaissaient et tout le monde était sympathique. Surtout que c'était la même journée où la Belgique avait gagné son match de soccer en Coupe du Monde. L'ambiance était à la fête dans toutes les rues. 

La famille qui m'a accueillie comme une princesse.

La famille qui m'a accueillie comme une princesse.

Course en entraînement à Wuustwezel, Belgique.

Course en entraînement à Wuustwezel, Belgique.

Wuustwezel, Belgique. Coupe européenne 2018.

Wuustwezel, Belgique. Coupe européenne 2018.

Pour ce qui est de mon triathlon en Coupe européenne, tout s'est bien déroulé. J'aurais voulu exécuter un premier tour de course à pied plus rapide,mais sinon, dans l'ensemble, j'étais satisfaite.

Le lendemain, nous retournions  à Sittard, Pays-Bas pour reprendre l'entraînement en vue de la prochaine course. Cette fois-ci, on restait dans les Pays-Bas car la Coupe européenne suivante se déroulait à Holten. Depuis ma première expérience en Coupe européenne, je prends part à cette course. Elle est spéciale pour moi vu que je m'y rendais pour la 4ème fois. J'adore le parcours!

Comme à pareille date l'année dernière j'avais fait beaucoup plus de compétitions, j'avais en tête que tout allait être mieux encore cette année. Par contre, chaque compétition est différente par ses facteurs circonstanciels du moment. C'est ce qui fait que l'expérience s'acquiert...

Holten a été difficile. Mentalement et physiquement. Le départ est lancé et je savais que la prochaine heure allait être difficile. Mais c'est ça le triathlon, on s'entend? Ce n'est jamais facile! Alors, je m'y attendais, je me suis battue jusqu'à la fin pour remonter de sept positions à la course à pied. Ça m'a simplement fait réaliser que oui, j'étais fâchée et déçue de moi-même, mais que je ne devais jamais abandonner tant que ce n'était pas fini! Bien entendu, j'aurais voulu me retrouver plus en avant, mais au moment du départ, c'est ce que j'avais à donner. Ce n'était pas assez pour me satisfaire puisque je savais que je valais plus et que mon corps n'avait pas répondu comme prévu à ce moment-là. Depuis le temps que je fais de la compétition, je pense qu'il sait ce qu'il a à exécuter.

En revenant à la maison au Québec quelques jours après Holten,  j'ai décidé d'obtenir des réponses. Je me suis rendue prendre une prise de sang. Première chose à faire. Comme je suis à l'écoute de mon corps, je savais qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas. Finalement, j'ai reçu les résultats de mon médecin après quelques jours pour m'annoncer une baisse considérable en fer depuis ma dernière prise de sang ( seulement quelques mois auparavant). J'ai dû commencer à prendre des minéraux de fer afin de remonter le plus rapidement possible ma ferritine. Ça explique beaucoup...

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Être athlète c'est aussi prendre soin de soi. Depuis le début de ma carrière (si je peux employer le mot) je m'écoute tout en demeurant forte et dure avec moi-même. Je ne panique pas dès le premier moment qui ne va pas comme je le désire. Il y a des jours où tout va comme sur des roulettes et il y a des jours où rien ne va! C'est normal! Une journée chaude avec entraînement, je suis plus fatiguée et ça passe. Comme tout le monde! Si, par contre cela persiste, j'essaie de comprendre le pourquoi. (Alimentation, heures de sommeil, heures d'entraînements, massothérapie, musculation, voyagement, décalage = facteurs) Comprendre le pourquoi n'est jamais facile. De savoir se questionner, (mais pas trop longtemps pour ne pas laisser s'installer un doute) de savoir s'arrêter et devoir se reposer est tout un apprentissage.

C'est la beauté du sport! D'apprendre à se connaître soi-même en allant au bout de ses limites tout en sachant s'arrêter pour mieux repartir.

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Donc, lorsque je suis revenue à la maison, j'étais bien contente. "Home sweet home". J'avais l'impression d'avoir été grippée trop longtemps et que mon corps me demandait du repos. Je me suis retrouvée dans une zone inconnue et sans m'en rendre compte, mon corps s'est retrouvé déstabilisé de cette période plus faible.

Une chance, j'ai pu passer du temps avec mes proches et souligner mon anniversaire à la maison. J'ai participé à une Coupe du Québec à Gatineau sous un format différent de semi-finale/finale dans la même journée. C'était agréable mais j'ai eu mal. Les courtes distances font vraiment plus mal parce qu'elles sont beaucoup plus rapides. La finale s'est disputée avec mon ancienne collègue où j'ai terminé au deuxième rang. J'ai adoré ma journée!

Grand Prix de Gatineau, 2018

Grand Prix de Gatineau, 2018

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Ensuite, la fin de semaine dernière ( mi-juillet), j'avais l'opportunité de faire la Coupe panaméricaine à Magog. Surtout que Magog me rappelle de beaux souvenirs, j'avais hâte de montrer ce dont j'étais capable. Encore une fois, mon corps en a décidé autrement. C'est à ce moment là que j'ai réalisé que j'étais plus faible que ce dont je pensais. Je me sentais bien les jours précédents mais pas forte. Je pensais que j'étais correcte, mais je ne l'étais pas à 100%. Je l'ai su la veille de la course. Je suis retombée malade et je n'arrêtais pas de tousser et de moucher. Une bonne grippe... le matin de la course. J'ai discuté avec mon entraîneur. Je repensais à ma course au Japon et je ne voulais pas me retrouver dans la même situation. Nous avons convenu que si mon corps ne répondait pas, j'allais prendre la décision de simplement me retirer. 

Samedi matin à Magog, il pleut. Le départ est donné et j'ai une bonne natation. Je suis 4ème à la sortie de l'eau. En embarquant sur mon vélo, nous sommes un petit groupe de 5 filles en tête. Les premiers mètres sont les plus importants. Aucun travail solide d'équipe n'est fait alors les filles derrière ont tout de suite rejoint notre peloton de tête. Après le premier kilomètre, nous étions rendues une quinzaine dans notre peloton. Je savais que ça allait se jouer à la course à pied. Je me suis donc positionnée dans le milieu du groupe pour garder mon énergie. Déjà que j'en avais pas beaucoup. La pluie était au rendez-vous alors je devais restée bien alerte. Le débarquement arrive sous peu. Une chute se produit devant moi alors je perds de précieuses secondes à contourner. Je sors de la transition beaucoup trop loin alors que normalement, je me retrouve souvent dans les transitions les plus rapides. J'ai commencé la portion de course à pied et ça n'allait pas, mais je ne voulais pas arrêter. L'orgueil a pris le dessus et je me suis dit que j'étais correcte. J'ai pu augmenter ma cadence au deuxième tour de course à pied mais bien loin du résultat espéré.

Départ. Coupe continentale à Magog 2018.

Départ. Coupe continentale à Magog 2018.

C'est fâchant, c'est frustrant, tellement frustrant! Toutes ces heures de travail et d'acharnement pour ne pas être en mesure de démontrer ma forme! J'ai pris quelques instants pour analyser ma course et ma saison jusqu'à maintenant. Une saison de transition. Un changement de groupe, d'entraîneur, de dynamique de groupe...ça fait une différence. Une belle différence. C'est positif. C'est un ajustement. Avec mon entraîneur, on essaie des choses pour voir comment mon corps répond. J'ai pris deux jours de repos afin de mieux recommencer. Je sais que je suis capable de beaucoup plus, mais il suffit simplement de trouver la formule gagnante pour moi! Je le sais, on le sait, ça s'en vient!

Je suis de retour à Victoria, C.B. dans mon environnement d'entraînements pour un bloc d'entraînements avant les Championnats canadiens qui se dérouleront à Kelowna à la mi-août. Je continue de me répéter que rien n'arrive pour rien. Et, je garde espoir que je reviendrai encore plus forte pour terminer en Grand ma saison. Je demeure persévérante comme dans tout!

À bientôt!

Je vous donne des nouvelles sous peu...

Merci pour votre soutien si précieux!

Élie.xx

 

Ma nouvelle "Happy place".

Depuis  le mois de février 2018, je m'entraîne avec un nouveau groupe d'entraînement appelé   " Multisportbrain" encadré par Jono Hall; entraîneur en chef du Centre National de Haute Performance du Canada. J'ai donc joint leur environnement à Scottsdale en Arizona pour quelques semaines pour cette période de l'année.

Ensuite, le groupe est parti vers diverses compétitions à travers le monde et moi, je suis venue m'installer à Victoria, C.B. afin de m'entraîner avec les facilités du Centre national. J'ai rencontré l'entraîneur du Centre de natation; Cody et travailler davantage sur ma technique. De plus, j'ai pu bénéficier de l'encadrement de l'entraîneur Coach B pour mes exercices de musculation.

Après plus d'un mois à Victoria, je suis retournée en Arizona mais cette fois à Tucson avec l'équipe du Québec pour 10 jours. Un beau camp! J'ai bien aimé mon expérience avec ce groupe.  Sans oublier la montée du fameux Mont- Lemmon qui m'a fait demeurer plus de 6 heures sur ma selle avec une ascension  de 50km à 2791m d'altitude. Le biscuit était mérité et délicieux!

 

Pour un total de deux mois et demi, mon séjour à l'extérieur tirait à sa fin.

Enfin,  le retour à la maison! 

Je devais me préparer pour ma première course de l'année qui se déroulait à Richmond, Virginie.

Je fais cette cette course depuis les 3 dernières années alors, je connais bien le parcours.

Changement par contre avec les années précédentes, la combinaison thermique (wetsuit) n'est pas permise puisque la température de l'eau est au dessus de 20 degrés celcius. Le départ est donné et dès les premiers mètres, je réalise que je suis devant le peloton de nageuses. Je pense à ma technique et j'essaie d'être efficace. Les derniers mètres se font plus difficilement mais je sors en 4ème position avec seulement un écart de quelques secondes avec la fille de tête. J'effectue une bonne transition et je commence la portion vélo avec le groupe de chasse car 2 filles sont devant en échappée. Avec un bel effort soutenu pour cette portion,  je débarque de mon vélo dans une bonne position ce qui me permet de sortir de la transition la première de mon groupe. J'ai eu une bonne course à pied selon les circonstances et je prends le 6ème rang.

 

Aussi, j'ai pu assister à la conférence de presse du lancement officiel du Triathlon International de Montréal qui se tiendra le week-end du 23 au 26 août dans le Vieux-Port de Mtl pour une 3ème édition , terminer ma session universitaire et souligner la Fête des mères.

Je suis maintenant de retour à Victoria pour reprendre un bon bloc d'entraînements avant ma prochaine compétition qui sera à Osaka, Japon ( 10 juin 2018).

Merci pour votre soutien continu... Je ne le dirai jamais assez!  

Merci pour votre soutien continu... Je ne le dirai jamais assez! 

À bientôt! Élie xx

 

Ma saison 2017 qui se termine!

Désolée pour le temps qui espace mes textes. Beaucoup d'événements à vous raconter...

La semaine dernière, je revenais de Victoria, CB où se déroulaient les Championnats canadiens universitaires de cross-country. À l'entrée de ma session universitaire, je me suis inscrite avec l'équipe de UQAM dans ce sport. Après m'être qualifiée au championnats provinciaux, j'allais être la seule représentante féminine de l'UQAM à se rendre en Colombie-Britannique pour les Nationaux en cross-country.  J'étais très honorée et j'ai adoré mon expérience. Je peux maintenant dire que mon congé est finalement bien reçu et apprécié. 

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En septembre, après le début des classes à l'UQAM, j'ai effectué le Triathlon Esprit de Montréal. J'ai bien aimé ce parcours autour du bassin olympique. Puis quelques semaines plus tard, mon père et moi étions inscrits au "Défi Bonneville 808" pour 404 km à deux sur 48 heures à Tremblant et ses alentours afin d'amasser des fonds pour la Fédération de l'Athlète de l'Excellence du Québec. Nous avons roulé 202 km sur deux jours chacun. Ces deux belles expériences se sont avérées être de bons entraînements avant mon départ pour la Floride pour ma dernière Coupe du Monde pour cette année. J'étais partie une semaine à l'avance avec ma copine Amélie Kretz afin de bien acclimater notre corps à cette chaleur accablante. La journée de la compétition, il a fait 43 degrés ressentis (Celcius) et la Coupe du Monde avait été changée en Duathlon en raison de problèmes d'eau avec le bassin. J'ai malgré tout réussi mon meilleur résultat à vie sur le circuit des Coupes du Monde ITU.

2ème position élite , Grand Prix Coupe du Québec, Triathlon Esprit de Montréal. Avec Amélie et Émy.

2ème position élite , Grand Prix Coupe du Québec, Triathlon Esprit de Montréal. Avec Amélie et Émy.

Plusieurs athlètes élites de la FAEQ (Fondation de l'Athlète de l'Excellence du Québec) participaient à ce week-end du Défi 808 Bonneville.

Plusieurs athlètes élites de la FAEQ (Fondation de l'Athlète de l'Excellence du Québec) participaient à ce week-end du Défi 808 Bonneville.

À Tr  emblant, à l'arrivée de mon père qui a relevé le défi avec brio. (avec Guy Boutin)

À Tremblant, à l'arrivée de mon père qui a relevé le défi avec brio. (avec Guy Boutin)

Sarasota, Coupe du Monde distance olympique. 

Sarasota, Coupe du Monde distance olympique. 

Sarasota, Coupe du Monde changée en duathlon distance olympique. Course à pied à 43 degrés C.

Sarasota, Coupe du Monde changée en duathlon distance olympique. Course à pied à 43 degrés C.

Maintenant, place à quelques jours de repos complets afin de permettre à mon corps une pause bénéfique autant physiquement que mentalement. Une blessure au pied me demande de diminuer pour quelques temps alors j'écoute bien mon corps. Ce temps est toujours nécessaire en fin de saison pour faire une rétrospective de l'année et réfléchir à la prochaine. Je suis satisfaite de mes objectifs  atteints de ma saison 2017 tout en ayant vécu de belles expériences remplies de sensations et quelques moments difficiles! Avec ma semaine de recul, je suis surtout fière d'avoir traversé l' année 2017 tout en progressant tant psychologiquement que physiquement! J'essaie en tous les cas, d'avancer un pas à la fois avec vous tous autour de moi!

L'équilibre est si fragile! Il faut toujours y garder une attention particulière.

Merci  pour votre soutien continu!

J'ai déjà hâte à l'année 2018 et tout ce qu'elle me réserve...

Élie!xx

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La rigueur et les efforts

Quelques nouvelles ...

Revenue de l'Espagne mi-juin afin d'effectuer les Championnats canadiens qui se déroulaient à Ottawa, Ont.  , voici une courte description de la deuxième partie de mon été.

2ème U23 et 9ème overall

2ème U23 et 9ème overall

J'ai pris un moment avant d'écrire et donner de mes nouvelles  puisque parfois je dois prendre du temps avant d'être capable de catégoriser ce qui va bien et ce qui est encore à retravailler. De plus, ces mots sont associés inévitablement à des sentiments et à des émotions qui vont avec les succès et les apprentissages, avec le travail acharné des entraînements et des performances décevantes de compétitions de haut niveau. Ce qui est acceptable pour une ne l'est pas nécessairement pour une autre. En plus de la satisfaction personnelle, il y a les objectifs fixés à atteindre!  Tout cela mélangé ensemble font de moi une athlète qui constate et absorbe les coups à petites doses. Bien sûr, je réussis à focaliser sur ce qui va bien ( il y en a plusieurs...)  mais je dois accepter les moments de découragement qui se font sentir. Et c'est normal!

Après Ottawa, je suis repartie vers l'Espagne à Vitoria-Gasteiz ( fin juin) et de là, je me suis rendue à une Coupe européenne aux Pays- Bas (Holten) pour ensuite me rendre en Estonie à une autre Coupe européenne à Tartu et terminer mon séjour en Europe par l'Allemagne où je fais partie d'une équipe allemande.

En Espagne, depuis trois ans maintenant, j'ai la chance et cette belle opportunité de m'entraîner avec les Wizards. Je les remercie de leur gentillesse en m'intégrant si bien lors des entraînements

Départ à Tartu en Estonie

Départ à Tartu en Estonie

13ème Coupe européenne à Tartu, Estonie

13ème Coupe européenne à Tartu, Estonie

Avec les membres de mon équipe allemande 2017.

Avec les membres de mon équipe allemande 2017.

Pour le niveau élevé d'athlètes inscrites sur les circuits des Coupes du Monde, Coupes européennes ou continentales, je considère que je dois poursuivre et retravailler encore plusieurs objectifs. Les résultats de ces courses n'ont pas démontré la rigueur et le travail exécuté à chaque jour. Évidemment, j'étais déçue et fâchée d'arriver à ces constatations puisqu'on parle toujours de secondes,minutes  qui font toute la différence....

Je suis revenue à la maison au Québec pour quelques jours de repos avant de reprendre l'entraînement en vue de la Coupe du Monde à Puerto Progreso, Yucatàn, Mexique.

Départ sur la plage (température ressentie 46 degrés) devant la mer

Départ sur la plage (température ressentie 46 degrés) devant la mer

Course à pied qui se termine. 21 ème Coupe du Monde Yucatàn, août 2017.

Course à pied qui se termine. 21 ème Coupe du Monde Yucatàn, août 2017.

À mon retour, notre Championnat provincial se déroulait à Valleyfield et je suis bien heureuse d'être deuxième niveau élite et première U23 au Québec dans la série Grand Prix.

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2ème élite et 1ère U23. Championnat provincial à Valleyfield.

2ème élite et 1ère U23. Championnat provincial à Valleyfield.

En ce moment, je me prépare pour le Triathlon Esprit de Montréal dans la série Grand Prix et la prochaine Coupe du Monde sur distance olympique qui se tiendra à Sarasota, Floride au mois d'octobre.

Maintenant, les cours à l'Université ont repris toutefois j'ai dû bifurquer de l'enseignement vers l'administration afin de concilier mes entraînements et travaux scolaires.

J'ai bien hâte de voir la suite! Une chose à la fois en prenant le temps de bien effectuer pour mieux avancer et devenir meilleure!

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Je vous redonne des nouvelles bientôt!

Merci infiniment!

Élie.xx

Championnat canadien et coupe continentale, Ottawa 2017

Déjà une semaine depuis que le Championnat canadien s'est déroulé  le week-end du 17 et 18 juin à Ottawa. Un retour à la maison de courte durée pour effectuer ces courses de sélection étalées sur deux jours. Le samedi, un nouveau format de compétition nous était présenté sous forme de demi-finale en super sprint (300m de natation, 7,5km de vélo et 1,5km de course à pied) où 4 vagues d'athlètes se mesuraient pour être parmi la finale du lendemain.

J'étais au départ de la 4ème vague et avec une belle performance, j'ai terminé 3ème ce qui m'a classée automatiquement dans la finale A du lendemain.

Le dimanche, parmi des Américaines et Mexicaines (puisque s'effectuait aussi une Coupe Pan américaine), le départ du Championnat canadien est lancé!

C'est alors qu'avec une longue natation très agitée dû aux grandes rafales de vent, je sors de l'eau parmi un groupe de 10.  Avec une bonne transition, je commence la portion vélo avec le peloton de tête. Le vent se fait rapidement sentir  dès le départ  avec une montée et nous devons être très vigilantes avec nos mouvements. C'est en arrivant dans une portion à découvert que nous nous sommes mises à recevoir  les contre-coups des forts vents. Je n'étais pas assez bien placée pour me cacher et les éviter. Ce lendemain de compétions, je n'avais plus les jambes assez fortes et une à une, les filles  lâchaient ce peloton. Ce qui a été aussi mon cas.

Je me suis alors jointe à trois filles très fortes et puissantes sur leur vélo derrière moi. Nous nous sommes mises à gagner du temps et nous rapprocher du peloton de tête. J'ai réussi à quitter la deuxième transition qu'avec quelques secondes d'écart pour le début de la portion course à pied. N'ayant plus beaucoup de force dans les jambes, je me suis préparée mentalement à tout donner et penser à des aspects plus techniques.

Heureusement, j'ai pu terminer avec une belle remontée et finir 2ème U23 canadienne et 9ème overall pour la Coupe continentale.

J'ai pu profiter de quelques jours de repos et passer du Temps à la maison avec ma famille. Je retourne en Espagne dans mes appartements à Vitoria. Je reprends l'entraînement d'un bon bloc d'entraînements pour me préparer pour les compétitions  planifiées bientôt! 

Merci pour vos encouragements et votre soutien!

Élie!

 

Coupe du monde à Madrid et Coupes continentales en début de saison 2017

Le mois dernier, j'ai écrit à ma fédération pour leur demander de prendre part à ma première Coupe du Monde de la saison qui se déroulait à Madrid, Espagne. Ayant travaillé fort pour de bons résultats en début de saison, j'obtiens ma place sur la ligne de départ qui se tenait dimanche dernier soit le 28 mai 2017. C'était une Coupe du Monde de distance olympique (Donc, 1,5km de natation, 40km de vélo et 10km de course à pied) incluant une côte à 10% d'inclinaison sur 1 kilomètre à effectuer 7 fois dans la portion vélo. Bien oui... c'était tout un parcours!

Je suis partie de la maison depuis la mi-mai après m'être rendue en Virginie, É.U. pour effectuer une Coupe continentale. Par la suite, je me suis envolée vers Vitoria-Gasteiz, Espagne dans les appartements où je réside une partie de l'année depuis maintenant 3 ans. De cet endroit, mon entraîneure, un collègue et moi avons pris le train pour se rendre à Madrid, dans le secteur de la ville du Palais royal.

Le lendemain, avec les organisateurs, il y a toujours la reconnaissance du parcours en vélo et c'est à ce moment que j'ai réalisé l'ampleur de cette côte, mais j'avais hâte! Le trajet est en plein cœur de la ville de Madrid et l'architecture des bâtiments est magnifique!

C'est alors que le dimanche matin, avec une température parfaite pour moi, le départ est lancé! Malheureusement, la journée commence durement ! Après un tour en natation, je replonge à l'eau pour le deuxième segment, mais un peu trop à l'extérieur ce qui me fait perdre les pieds des filles de devant... Je me retrouve déjà à l'arrière et je dois tout faire pour refermer cette espace qui se crée vraiment trop vite. Je n'y arriverai pas et déjà, avec ce retard, je sais que le parcours de vélo sera exigeant et ma journée sera pénible. Plusieurs filles dans le peloton de devant s'arrêtent sur les côtés. Elles ont décidé que leur course était terminée. C'est à ce moment que je décide de changer mon mindset pour travailler des détails. Je savais que le parcours était demandant et je n'allais pas arrêter sans le terminer! 

Départ. Coupe du Monde Madrid .

Départ. Coupe du Monde Madrid.

Les 40km de vélo terminés, je pars à la course à pied pour un 10km qui n'est pas de tout repos avec les faux plats tout le long des 4 tours. Heureusement, j'ai eu de bonnes jambes ce qui m'a permis de terminer avec un temps de course acceptable. La forme est demeurée bonne malgré un mauvais départ en natation. J'ai pu terminer avec mes petites victoires et objectifs fixés.

Coupe du Monde à Madrid 2017 (34ème position)

Coupe du Monde à Madrid 2017 (34ème position)

Je continue de travailler sur mes difficultés. Je peux que m'améliorer en analysant cette dernière course.

De retour dans mon appartement, je continue l'entraînement en Espagne pour les deux prochaines semaines avant de me rendre en Allemagne. Je ferai partie d'une nouvelle équipe allemande pour des coupes européennes. Ensuite, ce sera le retour à la maison pour quelques jours afin d'effectuer les Championnats canadiens à Ottawa mi-juin.

Je grandis toujours de ce qui me sort de ma zone de confort! Je peux vous le dire!!

Coupe continentale Hamilton, Bermudes. (4ème position)    

Coupe continentale Hamilton, Bermudes. (4ème position)

 

Coupe continentale Bridgetown, Barbades ( 9ème position)

Coupe continentale Bridgetown, Barbades ( 9ème position)

Coupe continentale Salinas, Équateur. (4ème position)

Coupe continentale Salinas, Équateur. (4ème position)

Coupe continentale Richmond, Virginie (4ème position)

Coupe continentale Richmond, Virginie (4ème position)

Merci pour votre support!

Élie.xx

 

Le charme de l'Arizona et les Bermudes 2017

Déjà le mois d'avril! Le temps passe tellement vite!

Après la compétition en Floride, mon groupe d'entraînement et moi sommes dirigés à Flagstaff en Arizona soit à 2 heures de Phoenix  à 2000m d'altitude. Nous voulions retrouver certains effets bénéfiques de l'entraînement en altitude. Par contre, j'ai pu constater les différences des entraînements à Cuenca, Équateur (à 2500m) car entre 2000m et 2500m cela varie vraiment. Nous avons même reçu, à deux reprises, des bordées de neige mais heureusement la neige fondait rapidement.

Notre première bordée de neige à Flagstaff.

Notre première bordée de neige à Flagstaff.

Nous descendions à 1300m d'altitude à Sedona pour effectuer des entraînements de plus grandes intensités. Sedona est une ville magnifique entourée de canyons ou de grosses roches rouges. C'est superbe! Nous avions aussi l'occasion de courir dans les sentiers à travers les montagnes. Notre vue était exceptionnelle!

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C'est un endroit très visité par plusieurs athlètes dont des Olympiens. Nous étions très bien encadrés par " HYPO2" pour les traitements de massothérapie/physiothérapie et tous les tests afin d' assurer notre bien-être avec nos entraînements. Puis à tous les samedis, nous étions invités pour notre longue sortie de vélo par "Pay'N'take" qui est une boutique du coin où les cyclistes qui désirent rouler peuvent se joindre au groupe. C'est une sortie de 100km bien investie! Ça roule assez vite et les gens sont super gentils. Ils ont des points de rencontres à différentes étapes afin d'attendre tout le groupe. Bref, j'ai adoré mon séjour en Arizona et c'est assurée que j'y retournerai!

Bermudes.

C'était la première fois que je me rendais aux Bermudes et ma première compétition à cet endroit. L'événement était un test, un genre de "pratique" afin de vérifier les différentes exigences qu'impliquent  l'organisation d'une WTS (World Triathlon Series) pour l'an prochain et vérifier les difficultés techniques imposées sur le parcours pour les organisateurs. Heureusement, j'ai adoré le parcours. Le départ a été donné dans une marina dans laquelle accostaient différents bateaux de croisière. Donc, le signal de départ pour la natation était pour 10h05 puisque un bateau arrivait à 10hrs.

Départ lancé, je me suis faufilée pour me dégager des filles à mes côtés. J'ai pu mener toute la portion de natation en sortant côte à côte de ma collègue d'entraînement. Nous sommes embarquées sur nos vélos ensemble puis une canadienne est venue nous rejoindre. Nous avons roulé les trois Canadiennes ensemble pour les 4 tours de vélo impliquant une belle montée et une section plus technique. Nous avons réussi à  nous distancer de 1 minute du deuxième peloton. 

À ma sortie de la mer côte à côte avec ma collègue d'entraînement Émy.

À ma sortie de la mer côte à côte avec ma collègue d'entraînement Émy.

Nous avons bien roulé et avons pris 1 minute sur le deuxième peloton.

Nous avons bien roulé et avons pris 1 minute sur le deuxième peloton.

À la sortie de la transition. 5km de course à pied à effectuer.

À la sortie de la transition. 5km de course à pied à effectuer.

J'ai réussi à sortir de la transition avec le temps le plus rapide. Il me restait qu'un km  sur 5km à faire et j'occupais la deuxième position pour la course à pied. Je savais que deux filles étaient très près de moi et je n'ai pu m'accrocher lorsqu'elles m'ont dépassée. J'ai tout donné jusqu'à la fin pour terminer 4ème à quelques secondes du podium.

Je suis bien certainement déçue de ne pas avoir monté sur le podium, par contre, je suis satisfaite de constater que les entraînements continuent de me faire progresser, moi, dans mes objectifs. Les efforts portent fruits et ce n'est qu'un début!

J'ai encore plus hâte de me battre lors de la prochaine compétition qui se tiendra aux Barbades 

Merci beaucoup à l'organisation du triathlon pour ce super bel événement! Merci à vous tous qui me suivez et me soutenez! Bravo à mes collègues canadiennes qui ont effectué une belle course!

Élie.xx

Lors d'un repas avec Kyla, ma coach et mon groupe d'entraînement en Arizona.

Lors d'un repas avec Kyla, ma coach et mon groupe d'entraînement en Arizona.

Première course de la saison 2017

Le camp en Équateur terminé, mon groupe d' entraînement et moi sommes dirigés vers la Floride où nous demeurions pour deux semaines afin de s'acclimater, de s'entraîner à la chaleur et de participer à notre premier triathlon de l'année qui se tenait à Sarasota, Nathan Benderon Park.

Au  Centre National d'entraînement , Floride.

Au  Centre National d'entraînement , Floride.

Le groupe de Triathlon Québec s' est joint à nous pour le séjour à Clermont, Floride. Ainsi vendredi 10 mars, nous sommes partis de ce lieu pour se diriger vers la ville de Sarasota qui organisait les Championnats Nord-américains (Camtri) le lendemain. C'était ma première course de la saison. J'avais ciblé mes objectifs avec mon entraîneure; Kyla Rolinson et surtout j'avais focalisé sur le rythme d'enchaînement des 3 sports. 

Le départ est lancé et je suis sortie de l'eau en 8ème position parmi un calibre de femmes de niveau très intéressant.

À ma sortie de l'eau vers ma transition de vélo.

À ma sortie de l'eau vers ma transition de vélo.

Sur les 3 tours de vélo, nous avons réussi, mon groupe de filles et moi, à rejoindre le peloton de tête pour ainsi rouler toutes ensemble... pour quelques instants puisqu'au deuxième tour, une échappée s'est produite et je n'ai pas su les rejoindre. J'ai donc terminé ma portion vélo avec 4 filles derrière le peloton de tête avec 45 secondes de retard. J'ai couru le dernier 5 km du mieux que je pouvais avec ce qu'il me restait dans mes jambes. Je termine avec un TOP 10. Plusieurs côtés positifs pour cette première course de la saison mais encore beaucoup de travail à poursuivre ce qui est très encourageant! Il y a toujours place à amélioration!

Puis, le dimanche 12 mars, avec ma performance de la veille, je faisais partie de l'équipe des relais mixtes Canada  II (2). Mon équipe était composée de 4 Québécois. Je débutais le relais d'une distance de 250m de natation, 6,1 km de vélo et 1,5 km de course à pied. Un  super sprint. Avec une natation plutôt difficile, j'ai dû travailler fort en vélo pour rejoindre le tête du peloton afin de rentrer en avant du groupe à la 2ème transition. Je savais qu'il y avait de bonnes coureuses avec moi. J'ai pu garder un petit 'gap' entre la 5ème place et la 1ère pour donner mon relais à mon coéquipier Alexis Lepage. Il a su faire un beau travail et nous ramena en tête de la course. Ensuite, le troisième relais était donné à Sévérine Bouchez et à ce moment nous étions les deux équipes du Canada ensemble laissant derrière l'équipe américaine et mexicaine. Nous avons donc décidé de travailler ensemble afin que le Canada remporte ces relais. C'est ce qui est arrivé avec le dernier relais par Charles Paquet. Les deux garçons de chacune des équipes de Canada 1 et Canada 2 ont couru ensemble et c'est Charles Paquet qui a pris le ruban en premier. Nous avons donc reçu  le titre de l'équipe championne des relais nord panaméricain avec le bon travail des coéquipiers québécois. Une belle visibilité pour nous!

L'or et donc champion des relais nord-panaméricain 2017

L'or et donc champion des relais nord-panaméricain 2017

Je suis présentement en Arizona, plus précisément à Flagstaff qui est à 1800, d'altitude. Nous sommes 6 athlètes de mon groupe d'entraînement qui étions aussi en Équateur. Je resterai ici pour les ( 3) trois prochaines semaines pour de l'entraînement et ensuite j'effectuerai ma deuxième compétition qui se tiendra aux Bermudes.

Sedona, Arizona à 1300m d'altitude.

Sedona, Arizona à 1300m d'altitude.

Merci à vous!

La saison 2017 est officiellement commencée!

Élie.xx

1er camp 2017, Cuenca.

Cuenca,Équateur

Déjà plus d'une dizaine de jours depuis mon  arrivée en Équateur avec mon groupe d'entraînement. Pour moi, c'était des retrouvailles puisque j'étais venue au même endroit l'an passé alors il s'agissait seulement de bien m'adapter à l'altitude.Nous sommes hébergés, heureusement, dans le centre d'entraînement de Cuenca à 2500m du niveau de la mer.

Sur la photo: Xavier Grenier-Talavera, Edouard Garneau, et à droite de moi, Emy Legault, Amélie Kretz, Jeremy Obrand .

Sur la photo: Xavier Grenier-Talavera, Edouard Garneau, et à droite de moi, Emy Legault, Amélie Kretz, Jeremy Obrand.

Nous avons fait des entraînements en progression afin de s'assurer que notre corps réponde bien à l'altitude. Nous devions faire des entraînements de marche/course et de petits blocs de natation. La respiration était plus difficile. Depuis quelques jours, nous sommes en mesure d'effectuer les entraînements comme il se doit. 

La piscine de 25 m du Centre à Cuenca.

La piscine de 25 m du Centre à Cuenca.

Ce sera similaire pour le prochain mois. Pas de compétition en vue avant le mois de mars. Ce qui est agréable ici à Cuenca, c'est la variété des possibilités pour effectuer nos entraînements. Comme nous sommes en montagne, les parcours de vélo peuvent être différents pour nos sorties de vélo, les sentiers de course à pied sont tout près et nous avons la possibilité de nager ici au Centre dans une piscine de 25m ou de se rendre en ville dans un bassin de 50m.

Nous sommes plutôt chanceux depuis le début du camp pour la température alors nous espérons que cela demeure ainsi pour le reste du mois.

Pour nous acclimater, une belle marche en montagne jusqu'à 4000m d'Altitude avec Emy, Amélie et Andréanne.

Pour nous acclimater, une belle marche en montagne jusqu'à 4000m d'Altitude avec Emy, Amélie et Andréanne.

Belle sortie de course à pied en montagne.

Possibilité de faire des entraînements de vélo au vélodrome derrière le Centre.

Possibilité de faire des entraînements de vélo au vélodrome derrière le Centre.

Ça va tellement vite alors je profite de chaque instant!

Merci à vous tous!

Élie.xx

Bonne Année 2017!

Une nouvelle année qui débute!

En regardant derrière, je peux constater que l'année 2016 m'a fait vivre de belles expériences!

En 2016, je me suis rendue en Équateur vivre un camp avec lequel j'ai apprivoisé l'entraînement en altitude. J'ai commencé ma saison de triathlon avec mon meilleur résultat de course en CAMTRI. J'ai pris une pause - étude universitaire d'une session en pouvant adopter un mode de vie d'athlètes où je pouvais que m'entraîner, me reposer et manger sans penser aux devoirs de mes cours. J'ai aussi effectué ma première Coupe du Monde à Cagliari en Italie et m'établir une deuxième année à Vitoria en Espagne avec mon entraîneur et mon groupe. Je partais de Vitoria pour effectuer des Coupes européennes ou Coupes du Monde. J'ai pu vivre la première Coupe du Monde à Montréal. À l'automne, j'ai pu reprendre mes cours et gérer les travaux/devoirs et l'entraînement avec toutes les exigences que ça comportent!

L'année 2016 m'a permis de mieux me connaître , de mieux gérer mon stress, de mettre plusieurs défis sur ma route qui m'ont définitivement sortis de ma zone de confort!

La vie fait bien les choses, il suffit simplement de les voir du bon côté!

Je remercie tout mon monde de me soutenir et de toujours être là!

Merci Mom et Dad, merci à mes entraîneurs, merci à mon copain et mes ami(e)s. Merci à tous mes commanditaires!

Que tout cela se poursuive en 2017 pour une meilleure année encore!

Bonne année! Santé, Amour, Succès et Bonheur pour 2017! Chin! Chin!

Éliexxx

Belles rencontres!

Aujourd'hui, je suis allée rencontrer les entrepreneurs M. Raymond Allard et M. Sylvain Ménard    de : " Habitations Allard et Ménard". Depuis plusieurs années, ils sont présents et me soutiennent dans mon parcours. C'est tellement important pour moi! Je tenais à les remercier et leur signifier que leur engagement m'est très précieux! 

Je suis entourée de M. Raymond Allard et M. Sylvain Allard

Je suis entourée de M. Raymond Allard et M. Sylvain Allard

Visite chez Construction Bauval

Cette semaine, je suis allée rencontrer les deux propriétaires de Construction Bauval. Depuis mes débuts en triathlon, je peux compter sur leur support ! C'est essentiel! Je les remercie énormément de leurs encouragements.

Sur la photo: Adrien Vigneault; Président de Construction Bauval et Luc Lachapelle ; Président du Groupe Bauval.

Merci encore!

Se recentrer pour mieux avancer

Ça fait longtemps que je n'ai pas écrit. Plusieurs événements sont survenus depuis ce temps! Je voulais écrire des résumés de courses après chacune d'elles depuis mon retour mais je n'étais pas en mesure de les rédiger.

Cuenca, Équateur. Février 2016

Cuenca, Équateur. Février 2016

Parfois, il est important de prendre du temps pour soi. De prendre du recul et de se poser les bonnes questions afin de maintenir sa motivation. Mon retour de l'Europe a été plutôt difficile. Je devais  reprendre un rythme de vie différent de l'Espagne où les installations là-bas étaient toutes plus à proximité. L'adaptation n'a pas été évidente de replonger dans le quotidien du voyagement vers les plateaux d'entraînement des trois disciplines et des repas à différentes heures. Une courte période de transition  a été nécessaire.

1ère Coupe du Monde.Cagliari, Italie. Mai 2016

1ère Coupe du Monde.Cagliari, Italie. Mai 2016

Dès notre retour, il y a eu le Championnat canadien à Ottawa qui a été changé en duathlon dû à un résultat de test d'eau non transmis à temps . Difficile d'évaluer la compétition. Pour ma part, la chaleur m'a coûté cher. Probablement un coup de chaleur constaté plusieurs semaines plus tard.... Ensuite, il y a eu la Coupe du Monde à Montréal tout près de la maison avec un calibre très relevé où plusieurs athlètes effectuaient cette course en préparation des Jeux Olympiques de Rio quelques semaines plus tard. L'occasion parfaite de se mesurer à l'élite mondiale et de réaliser ses forces et faiblesses. Néanmoins, ça  ne s'est pas déroulé comme prévu! J'ai eu un très bon départ me plaçant derrière la quatrième élite mais après 250m, j'ai commencé à me retrouver à l'arrière de plus en plus. À la portion vélo, je n'avais plus d'énergie, mes jambes ne poussaient plus comme je voulais. Je me suis retrouvée seule très rapidement et j'ai dû terminer la course à pied avec le mental qui me restait... sans abandonner! Plutôt frustrant d'avoir eu une belle opportunité de performer à la maison mais de ne pas avoir été à la hauteur de mes entraînements!

Coupe du Monde à Montréal, août 2016

Coupe du Monde à Montréal, août 2016

Les jours qui ont suivi ont été très ardus mentalement. J'essayais de comprendre le pourquoi de mon état, le pourquoi de ne pas être capable de démontrer, de livrer ce que je sais faire. Le nombre d'entraînements en heures de travail sans jamais en manquer une, de me comprendre moi. Bon, je comprends qu'à chaque compétition, chaque athlète peut, pour une raison X, ne pas connaître une bonne journée. Que moi, normalement, je me parle puis je me relève en essayant toujours de retenir ce que je dois travailler et toujours cibler ce que j'ai fait de bien... Mais cette fois, je savais, je sentais qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas. J'ai consulté mon médecin, ma nutritionniste et discuté avec mon entraîneur. Après vérification de tous mes tests, nous avons réalisé que je ne mangeais pas assez et pas assez souvent dans une journée depuis mon retour. Je n'accumulais pas assez de réserves vu le nombre de calories dépensés d'où mon manque d'énergie. Le tout combiné à un coup de chaleur qui a complétement dérèglé mon système...

Artafula, Espagne. Juillet 2016. Discussion #statégies avec Kyla.

Artafula, Espagne. Juillet 2016. Discussion #statégies avec Kyla.

Ainsi, sachant ce qui se passait, je suis repartie souriante à la maison. Je devais manger même aux deux heures. C'est tellement important pour moi d'avoir élucidé ce tracas qui me pesait tellement.

Puis, à notre Championnat provincial, dû à des pluies torrentielles, le triathlon s'est encore une fois transformé en duathlon. J'ai su mettre en pratique certains aspects de mon alimentation. Un défi à la fois! Je me sentais mieux. Je suis devenue vice-championne provinciale...de duathlon.

On parle d'entraînements et de compétitions mais il y a tellement plus qui entoure une athlète de haut niveau pour assurer son équilibre et la mener vers les réussites et les succès; comme la nutrition, l'hydratation, la récupération, la massothérapie mais aussi l'administration de son budget. Pour ma part, je remercie mes commanditaires qui m'aident à m'entourer de tous ces services. Ces personnes ressources. Grâce à eux, je me sens soutenue et ils font partie de cet ensemble gagnant. J'apprends à tous les jours. J'apprends à me connaître en tant qu'athlète mais aussi en tant que personne.  Je travaille quotidiennement sur ma recette à moi afin d'être à mon meilleur, d'éviter les blessures et de savoir mieux me préparer.

Aussi, pendant un mois, nous avons accueilli Sophie Corbidge venue de la Nouvelle-Zélande. Une Kiwi comme elle se nomme. Elle a vécu chez nous mais aussi suivi les entraînements québécois. J'ai vraiment aimé cette expérience enrichissante et Sophie a su bien s'intégrer dans notre famille et apprendre quelques phrases en français. Une ricaneuse et adorable personne! 

Je croyais représenter le Canada lors des Championnats du Monde U23 qui se tiendront à Cozumel mi-septembre mais malheureusement, Triathlon Canada n'enverra aucune athlète canadienne U23 au Mexique. Je me reprendrai l'année prochaine. C'est certain!

Aussi, pour ma part, comme prévu, j'ai eu une semaine de congé. L'Université a repris donc je dois maintenant concilier être une étudiante à temps plein et mes entraînements. Je me lève tôt et j'organise mes horaires en conséquence. L'organisation de mon temps (sans en perdre) fait aussi partie de l'ensemble gagnant.

J'aime mon sport et je suis fière de mes investissements mais pour rien au monde je voudrais mettre ma santé en jeu. Alors consciencieusement, je sais maintenant que je me connais un peu plus et que j'y travaillerai quotidiennement. Je suis repartie pour un nouveau Bloc d'entraînements avant la dernière course de ma saison. Je serai du départ de la Coupe du Monde à Salinas, Équateur le 25 septembre 2016.

Équateur. 2016

Équateur. 2016

Merci à vous tous! Votre support est toujours important! Surtout avec les Olympiques que j'ai suivi, je suis encore plus motivée!

Bisous! Élie.

 

Coupe du Monde, Tiszaujvaros, Hongrie

Mon séjour en Europe s'achève... Je suis partie de la maison depuis le 3 mai 2016. J'en ai fait du kilométrage depuis mon départ!

La semaine dernière, je me rendais à Budapest, Hongrie plus précisément à Tiszaujvaros pour effectuer la Coupe du Monde où la 20ème édition y était soulignée. Je me suis rendue avec toutes mes valises puisque je quittais l'Espagne qui était mon site de base d'entraînement depuis le mois de mai. De plus, le vendredi 8 juillet je soulignais mon anniversaire en Hongrie mais en arrivant à Budapest, j'ai réalisé que je n'avais plus mon passeport. La panique s'est emparée de moi. Je l'avais perdu en passant les douanes en Espagne. J'ai dû me rendre à l'Ambassade du Canada avec une des personnes de l'organisation qui s'était rendue nous chercher à l'aéroport. Arrivée juste pour la fermeture du vendredi, je devais revenir que le lundi. Après les heures de vol, la fatigue de toute cette longue journée, il me fallait me rendre à notre maison réservée où mon groupe m'attendait et s'était occupé d'apporter mes bagages et vélo. J'ai finalement pris un excellent souper et j'ai mis de côté ce problème sachant que je ne pouvais rien changer avant le lundi suivant ma compétition. Il me fallait me concentrer!

Cette Coupe du Monde est particulière car c'était sous forme de demi-finale le samedi où les 30 filles élites les plus rapides accédaient à la finale du dimanche. J'ai réussi à me qualifier et j'en étais très fière. C'est alors que le dimanche j'ai eu un bon départ et j'ai pu effectuer une bonne natation ce qui m'a amené au vélo avec la majorité des filles dans le peloton de chasse. Par la suite, j'ai pu faire une course à pied du mieux que je pouvais en terminant en 26ème position. Pour une course de ce calibre aussi relevé, je suis contente de mes performances. Je peux retourner à l'entraînement sachant davantage ce que j'ai à retravailler!

Fin de semaine terminée, il fallait que je me dirige à Budapest pour renouveler mon fameux passeport. Je vous exempte mes tracas mais j'ai finalement pu quitter le mardi comme prévu et reprendre l'avion avec mon nouveau passeport/cadeau de mes 21 ans que je me souviendrai toute ma vie!

Après mon dernier Grand Prix français à Gray, je serai du départ de la Coupe européenne à Altafulla en Espagne pour revenir à la maison.

J'ai eu la chance de rencontrer tellement de belles personnes, de visiter des régions magnifiques, de me dépasser à chaque jour soit par des entraînements , que par des performances/compétitions  que ces expériences enrichissantes me sont gravées à tout jamais!

Et finalement, durant mon temps d'attente à l'Ambassade du Canada à Budapest, j'ai appris que j'étais sur la ligne de départ de la Coupe du Monde à Montréal le 7 août prochain dans le Vieux Port. (Il faut savoir qu'il faut être acceptée soit par un total de points ITU pour être sur la ligne de départ des Coupes du Monde)

J'espère vous voir en grand nombre! Un gros merci pour votre support!

Éli.xx

Sortie de l'eau de la finale du dimanche, 

Sortie de l'eau de la finale du dimanche, 

Peloton de chasse

Peloton de chasse

Un cadeau que je ne suis pas prête d'oublier!

Un cadeau que je ne suis pas prête d'oublier!

Holten, Pays Bas. Coupe européenne prémium 2016

La fin de semaine dernière, j'étais de retour dans les Pays-Bas mais cette fois-ci à Holten. L'année dernière, j'avais eu la chance d'effectuer cette course à pareille date sous une canicule de 42 degrés où les organisateurs avaient dû changer la distance olympique prévue en distance sprint. À ma grande surprise cette année, arrivée dans la ville, un temps pluvieux et plus frisquet m' attendait ... Par contre, les gens sont tellement accueillants et chaleureux que je m'y plais rapidement.

Les femmes élites avaient le dernier départ de la journée. L'ambiance était malgré tout " super cool" à intervalle de la pluie et du soleil tous les dix minutes. Départ avec le wetsuit puisque l'eau était sous les 20 degrés. Au son du départ, parmi les vagues, mes lunettes se sont levées, évidemment de l'eau est entrée mais je me suis aussitôt mise dans les pieds des quelques filles devant et j'ai réussi à demeurer ainsi jusqu'à ce que je sois en mesure de sortir de l'eau. Transition et parmi le peloton de chasse derrière les 5 filles qui étaient légèrement en avance.

Pendant les 11 km dans la ville, il y avait une montée et une descente suivi de route en pavé uni. À cet endroit, il y a eu une bonne chute de la fille devant moi qui a séparé le groupe en deux. J'ai dû demeurer concentrée et j'ai réussi à terminer la portion vélo mais ça ébranle toujours lorsque ça arrive devant nous de voir une athlète lever de 4 à 5 mètres de haut. Je suis partie à la course à pied la première de mon peloton afin de prendre le rythme le plus rapidement possible.

Comme c'était un parcours à l'aveugle, ce qui signifie qu'on ne peut pas voir nos adversaires, je ne savais pas combien de temps j'étais derrière les premières. J'ai donc couru du mieux que j'ai pu pour revenir sur quelques filles du premier peloton. J'ai terminé en 16ème position.

Pendant mon  séjour en Europe, je me suis concentrée sur certains aspects à travailler afin de maximiser mes performances. Autant avec la nutrition que sur l'hydratation et les pauses dodos. Tous ces petits détails comptent tellement lors de compétitions. Aussi comme j'ai eu plusieurs courses l'une à la suite de l'autre, j'ai dû bien récupérer après chacune d'elle comptant toutes les heures de voyagement (avion-train) pour se rendre à la compétition.

Donc, je peux affirmer que ma course à Holten n'était pas le résultat final espéré mais je suis en voie de... et où je dois être dans ma préparation et mes objectifs. Donc, objectif atteint.

Aujourd'hui, c'est mon anniversaire de 21 ans que j'ai la chance de le souligner en Hongrie puisque demain  le 9 juillet se tiendra le départ de ma deuxième Coupe du Monde à Tiszaujvaros, Hongrie.

Merci de votre support! Je vous tiens au courant!

Éli.xx

Vitoria, Espagne

Cela fait déjà un mois que j'ai quitté la maison pour venir m'entraîner et effectuer des compétitions en Europe. Je dois admettre que le temps a passé vraiment vite! Je sais aussi que les prochains mois s'écouleront encore plus rapidement...

Mon aventure a débuté avec ma première Coupe du Monde en Sardaigne, Italie. (Vous pouvez lire à propos de ma compétition sur mon blogue précédent.) Par la suite, je me suis dirigée vers la France plus précisément à St-Amand Montrond, chez ma famille française d'adoption: les Peaudecerf que je remercie particulièrement. Pour une deuxième année, ils ont pris soins de bien m'accueillir, de m'accompagner dans mes entraînements et de me faire visiter les alentours. Cette année, j'ai pu visiter les châteaux de la Loire.

Comme il se devait, j'ai effectué mon premier Grand Prix français de l'année qui se déroulait à Dunkerque dans le nord de la France en représentant l'équipe St-Amand Dun 18. Je participe depuis l'an passé à ces Grands Prix afin de prendre de l'expérience parmi ces athlètes européens et (américains) de haut calibre. Cette année, nous étions 80 femmes sur la ligne de départ dont plusieurs s'étaient déjà classées pour les Olympiques de cet été à Rio. Juste comme ça... en parlant de calibre! Quelle belle opportunité! Mais, de mon côté, j'ai trouvé très difficile ce premier Grand prix parmi ces triathlètes. Certaines conditions ont rendu la course plus difficile mais il reste que ce sont les mêmes pour toutes les compétitrices. Première de mon équipe française malgré ma 32ème place.

Suite à ces 10 jours passés en France, je suis revenue à la "maison" à Vitoria dans le nord de l' Espagne où se déroule mon quotidien maintenant. Je m'y plais et me sens bien ici. C'est un environnement propice à nos entraînements  tout en étant supervisés, guidés par notre entraîneur Kyla  avec toutes les installations à proximité. J'apprécie résider dans ce complexe de petits appartements où des triathlètes d'à travers le Monde se retrouvent et se côtoient ayant sensiblement les mêmes besoins.  Par contre, dès mon arrivée, j'ai été prise d'un virus ce qui m'a forcée à garder le lit les premiers jours bien malgré moi... Maintenant, je suis rétablie et je vais bien. 

Je suis ici quelques jours encore puis je devrai repartir pour ma prochaine compétition à Weert dans les Pays Bas.

À bientôt! Éli.xx

Grand Prix français à Dunkerque, France.

Grand Prix français à Dunkerque, France.

Visite d'un château de la Loire avec ma famille française. France.

Visite d'un château de la Loire avec ma famille française. France.

Une partie de l'équipe de St-Amand Dun 18 dont 3 québécoises.

Une partie de l'équipe de St-Amand Dun 18 dont 3 québécoises.

De retour à Vitoria, je complète mon épicerie. Espagne.

De retour à Vitoria, je complète mon épicerie. Espagne.

Les entraînements reprennent après un repos forcé! Vitoria, Espagne.

Les entraînements reprennent après un repos forcé! Vitoria, Espagne.

Les "chicas" à l'entraînement! Espagne.

Les "chicas" à l'entraînement! Espagne.